Le zéro déchet

Il y’a quelques mois, je vous parlais de mes premiers pas pour faire de ma maison une maison « zéro déchet ». Depuis, j’ai pris le temps de réfléchir au sens du mot : honnêtement il n’a pas été vraiment choisi avec conscience. Je trouve qu’il est à la fois, si simpliste, et en même temps tellement effrayant. Simpliste, car il ne s’agit pas seulement de ne plus produire de déchets. Effrayant, car de nos jours c’est presque impossible de ne plus produire aucun déchet.

Être zéro déchet demande une réflexion qu’on a plus vraiment l’habitude d’exercer, à cause … de je ne sais pas. Je n’ai pas encore trouvé de bons arguments !

Mais soyons plus positifs que ça et réduisons le défi. Nous pouvons tous faire à notre échelle, quelques petits gestes qui vont automatiquement réduire votre impact sur notre environnement. Vous trouverez quelques idées de bases dans mon tout premier article : ici

Au fur et à mesure des mois, j’ai pris davantage de temps à réfléchir sur ma manière de réduire encore plus mes déchets. Donc, je pense qu’être véritablement zéro déchet c’est ça : ne rien prendre pour acquis et re questionner chaque petit recoin de notre quotidien en le reconsidérant. Chacun peut trouver la solution qui lui convient, en accord avec ses valeurs. Par contre, je crois que chacun de nous a le devoir de se renseigner sur l’impact que nos choix ont sur la planète et ceux qui l’habitent et sur notre propre santé.

Finalement, ce que je trouve être un effet de mode, se résume simplement par « réfléchir » à ses actes.

Réapprendre à faire des courses avec plus de réflexion : essayer d’acheter plus local, de saison et en circuit court et idéalement bio.

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Vous pouvez trouver une petite liste de maraîchers dans votre région.

Régions La côte, Morges – Lausanne,La pleine du Rhône – Région Genevoises – Yverdon.

En Suisse romande.

Pour du bio à 100%, en Suisse.

Soutenir des associations telles que :

La ruche qui dit oui soutient les agriculteurs et artisans de votre région.

Lumière des champs est une association qui valorise la relation entre les producteurs et les consommateurs de la région de Vevey, Cully, Oron et Châtel St-Denis. L’idée est de proposer sous forme de paniers hebdomadaires de fruits et légumes bio, locaux & de saison. Avec mon travail, nous sommes membres et nous participons 2 à 3 fois par année à l’aide de la mise en paniers pour les autres membres. Pour y avoir participé, je peux vous dire que c’est un moment riche et convivial ! J’adore le principe d’y mettre la main à la pâte !

Les magasins qui vendent en vrac ou tu amènes ton contenant :

Chez mamie est présente dans 9 villes en suisse.

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Le mouvement zéro déchet possède cette véritable dimension sociale dans son soutient permanent à l’industrie locale et artisanale. Nous sommes trop habitués à enrichir les grands noms de la distribution sans grande réflexion, car on y trouvera toujours TOUT ! (c’est effrayant parfois). J’entends d’ici « mais c’est plus cher » – je pense que c’est un prétexte de flemmardise. Je ne pense pas que c’est plus onéreux d’acheter bio / locale. Au contraire, acheter des produits frais, non transformé à des producteurs de la région qui respectent les saisons ne peut qu’être moins cher ! L’intermédiaire et le choix sont plus restreints (de saisons) ; c’est sur qu’en hiver les tomates on zappe !!

Et je trouve qu’en plus c’est valorisé leur travail en engendrant des liens véritables avec le secteur primaire et ces personnes qui cultivent avec soin ce qui nous permet de vivre.

Je parlais de ces grandes surfaces ou l‘on trouvera TOUT, TOUUUUT. C’est là, qu’avec un peu de recul, nous sommes littéralement propulsés, contre notre grès, dans le tourbillon de la consommation rapide. Mais si on se forçait un peu à changer tout ça en adoptant « l’auto-limitation volontaire » ? Nous avons trop été influencés par leur marketing et leurs « belles » publicités parfaites qu’il est devenu naturel de posséder, toujours plus de choses. De vouloir suivre les tendances (qui changent toutes les semaines). Le désencombrement, c’est l’étape la plus compliquée parce qu’il faut choisir. Je m’amuse à la faire depuis une année. Je pense avoir désencombré ma maison de moitié. Je l’ai fait à mon rythme, pièce par pièce, de tout ce qui ne mettait pas utile : « finit le au cas ou » et quelle libération.

Finalement, à travers ce mini parcours, j’ai le sentiment de reprendre le pouvoir. En tant que grande personne (du haut de mes 26 ans), nous avons le choix de ce que nous consommons et de ce que nous voulons soutenir. Chaque achat doit devenir une réflexion propre, un peu comme un vote oui – non – OK pas vraiment, vraiment utile, je le repose !

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Les petits derniers arrivés dans à la maison

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L’éponge lavable en laine synthétique

Je n’ai jamais jeté une éponge, car elle était « trop sale », un petit tour dans la machine à haute température et vous retrouverez votre éponge comme neuve et débarrassée de ces microbes.

Lorsque de lettres en lettres m’a proposé de l’essayer, c’était l’occasion. J’étais vraiment intriguée et septique par apport à son efficacité. Mais, elle remplit parfaitement son rôle et je suis assez surprise de sa bonne efficacité, sans effort, contre la saleté du quotidien.

Puis, j’ai pu essayer le papier ménage en tissu – de ce côté-là, je n’utilise jamais de papier ménage. Donc, je l’utilise comme essuie-tout lorsque je cuisine.

Et, ce que je connaissais déjà, car j’en utilise depuis des années, ce sont les cotons démaquillants lavables. Si tu n’en as pas encore, foooonce ! personnellement, je les trouve encore plus efficaces que les « cotons standard jetables ». Le maquillage part parfaitement et la sensation de rougeurs et brûlures qu’on peut ressentir parfois n’existe plus ! Et, c’est vraiment écolo pour notre environnement. Fouillez un peu l’internet et vous serez surpris de l’impact des cotons / cotons-tiges sur notre planète. Je ne peux pas m’empêcher : la culture du coton est une des plus polluantes et consommatrice d’eau au monde. Petit plus, l’huile de coco est un excellent démaquillant !

Puis, le tout dernier arrivé c’est le coton-tige en bambou. Le dude en utilise tellement que j’ai tenté de lui présenter ce petit truc. Vous auriez dû voir sa tête, ahah j’en ris encore, mais il a été chou, il a fait l’effort d’essayer. Ce n’est pas concluant pour le moment, mais je persiste ! Moi, je l’ai adopté très rapidement, je me nettoie surtout avec l’aide du pommeau de douche.

Je vous recommande vivement ces trois livres qui serons vos meilleurs amis. Ma petite préférence pour « la famille presque zéro déchet » qui est amusant et complet, une vraie bible.

J’avais vraiment envie de vous partager ma vision du sujet, sans gêne. On se perd avec ces réseaux et on l’en oublie la vraie valeur des choses !

Et chez vous, comment le zéro déchet agis ?

Partagez-moi votre vision en commentaire.

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